FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)

Voici les questions les plus fréquemment posées. Si vous ne trouvez pas réponse à votre question, posez-la en envoyant un message électronique.

1 - Les étudiants en pharmacie peuvent-ils participer aux activités de l'AFPC ?

AFPC : Bien sûr, toute personne intéressée par les débats et les réflexions menées par l'AFPC peut assister aux conférences  et aux journées organisées par l'association.

L'association AFPC est en contact avec les étudiants en pharmacie chaque fois que possible. Ainsi, sur Paris il existe l'ACEP, l'Association Catholique des Étudiants en Pharmacie. En Province, des équipes d'étudiants en pharmacie peuvent exister au sein des aumôneries étudiantes.

Si vous souhaitez des pistes ou des adresses, contactez le secrétariat de l'AFPC au 01 43 26 51 19.

2 - Qu'est-ce que le projet " curriculum " ?

AFPC : CURRICULUM est une solution proposée depuis l'an 2000 à tout pharmacien en activité ou futur pharmacien qui se pose des questions sur une réorientation de sa carrière professionnelle ou sur le meilleur choix à faire en fonction de son projet.

Sur l'initiative des associations des étudiants et des pharmaciens catholiques, des pharmaciens expérimentés de différents secteurs pharmaceutiques peuvent être disponibles pour un entretien (demandes d'emploi et de stages exclues).

Pour tout renseignement (peu importe vos convictions), contactez l'AFPC au 01 43 26 51 19.

3 - Albert Le Grand : patron de l'AFPC ? Pourquoi ?

AFPC : Albert Le Grand (1193-1280) est né en Bavière. Dominicain, il enseigne la philosophie à Rastibonne, Strasbourg, Cologne et Paris. Il est le maître de St-Thomas d'Aquin. Albert est un géant du XIIIe siècle. La somme de ses écrits est vertigineuse et montre l'exceptionnelle curiosité scientifique et philosophique. Il s'est intéressé de son vivant trois grands domaines : les sciences naturelles, la philosophie et la théologie. Mais surtout il fut à son époque un grand pacificateur. Il fut canonisé en 1931.

 Pour connaître la vie et l'œuvre d'Albert Le Grand, lisez l'article en page 34 du N°151 des Cahiers Albert Le Grand.

4 – Avec quelles associations ou structures l' A.F.P.C. entretient-elle des relations ?

AFPC : L'association a toujours eu de bonnes relations avec des structures appartenant au monde pharmaceutique comme avec des associations ou instances d’Église.

D'abord il y a toujours eu des membres adhérents à l'association qui ont pendant un certain temps travaillé au sein de conseils de l'Ordre des Pharmaciens. De là des échanges cordiaux qui ont permis des dialogues confraternels sur quelques questions difficiles, à la fois échanges plus ou moins informels et confrontations publiques lors de débats – tables rondes organisés par notre association lors de journées professionnelles.

Nos relations cordiales avec la presse professionnelle sont importantes pour nous car elles permettent de faire passer, par la publication de nos communiqués ou articles divers, des idées, des remises en questions ou des questionnements déontologiques et éthiques à propos de pratiques professionnelles et de l'avenir de nos différents métiers.

Toujours avec le monde pharmaceutique, signalons les bonnes relations avec le salon PHARMAGORA qui nous accorde gracieusement depuis 20 ans une salle ou un amphithéâtre pour l'organisation d'ateliers ou de conférences – débats.

Concernant nos relations avec l'Eglise, s'il est nécessaire de rappeler que l'aumônier national est désigné par l'évêque en charge des questions de santé – ce qui démontre les bonnes relations avec la Conférence des Evêques de France – nous tentons toujours de travailler avec les diocèses par l'intermédiaire des délégués à la Pastorale de la santé.

Il est bon de rappeler que depuis 4 ans a été créée la Conférence Chrétienne des Associations des Professionnels Dans la Santé, regroupant l'A.C.M.S.S. (Association Catholique des Milieux Sanitaires et Sociaux) et le C.C.M.F. (Centre Catholique des Médecins Français). C'est dire l'importance que nous tous accordons aux échanges entre professionnels dans la santé.

Enfin l'A.F.P.C. participe aux travaux entrepris par la F.I.P.C. (Fédération Internationale des Pharmaciens Catholiques) qui est constituée par plusieurs associations nationales de pharmaciens. Le dernier congrès de la F.I.P.C. s'est tenu à Paris en 2012.

5) Qu’est-ce que m’apporte le mouvement ?

Témoignage d’Odile, pharmacienne adjointe dans le Nord :

"Même s’il existait, il y a quelques années, un groupe de confrères qui se rencontrait en lien avec la Pastorale Santé de Lille, petit à petit, en raison de contraintes familiales ou professionnelles, les rencontres se sont espacées avant de cesser.

Je fais cependant partie du conseil d’administration de l’AFPC et à ce titre, nous nous retrouvons environ tous les 2 mois. Lors de ces CA, nous prenons toujours un long temps de discussion pour débattre de situations professionnelles qui nous posent problème.

Voici quelques exemples de sujets sur lesquels nous avons travaillé que ce soit en CA, lors des JNE (journées nationales d’éthique) ou encore lors de nos rencontres sur Lille.

  • La difficulté d’accompagner les personnes dépendantes (alcool, toxicomanie ...) ou les personnes souffrant de maladies psychiques (dépression, schizophrénie..). Comment entrer dans une vraie relation sans craindre de se faire manipuler,  maintenir un dialogue, une écoute attentive ?
  • Le management au sein de nos équipes officinales. Nous travaillons en officine avec des équipes souvent restreintes. Comment vivre au quotidien la diversité des approches des uns ou des autres ? Nos collègues ne partagent pas forcément nos valeurs, est-ce que cette différence est pour chacun une source de conflit ou de richesse?
  • Les difficultés économiques de nos patients, les déremboursements laissent souvent des restes à charge difficiles parfois à assumer pour des personnes à faibles ressources ; mais aussi de nos confrères, certains pharmaciens se retrouvent en dépôt de bilan obligés de vendre leur officine.
  • Un sujet sur lequel nous réfléchissons beaucoup ces derniers temps et qui est malheureusement mis en avant par l’actualité est l’information des patients sur leur traitement et les effets secondaires de celui-ci. Comment aider la personne à devenir acteur de son traitement alors que nous avons bien souvent été formés dans une attitude paternaliste où nous sommes juges de ce qui est bien pour l’autre ? Accepter de quitter sa casquette de professionnel qui saitce qu'il faut pour l’autre, afin d’être en capacité d’écouter la personne qui a parfois ses propres valeurs pour sa santé et qui peut nous dérouter ! Mais n’est-ce pas en acceptant un tel décentrement que nous pouvons accompagner véritablement le patient ?
  • Enfin je ne peux pas ne pas parler du sujet pour lequel nous sommes beaucoup sollicités, celui de la délivrance de la pilule "dite du lendemain". Combien de discussions à propos de ce sujet ! Pour certains d’entre nous, affirmant que toute vie étant un don de Dieu, la seule attitude est moraliste ; et c'est ainsi que nous nous devons d’inciter la personne qui nous sollicite à aller dans le sens de nos convictions. Mais d'une part sommes-nous alors encore dans une démarche évangélique, de rencontre de l’autre qui me bouscule dans mes convictions ? Et d’autre part, comment une attitude quelque peu dirigiste pourra-t-elle permettre de maintenir une relation, une écoute, pour accompagner une personne dans ce qui est et sera toujours son histoire ?"

Voici donc quelques exemples de nos réflexions. Vous pourrez constater que nous avons besoin de ces lieux où, comme professionnels, nous pouvons réfléchir aux actes que nous sommes amenés à poser ou aux paroles que nous disons.

 

Pour contacter l’Association Française des Pharmaciens Catholiques, cliquer ici.

 

 

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